Tout cinéaste congolais pourrait bien temoigner sur ce qui est l’art en République Démocratique du Congo; chaque artiste en géneral et chaque cinéaste en particulier se bat avec ses propres moyens, se créant de contact de part et d’autre pour fabriquer ses œuvres et en bénéficier. L’avenir ne semble pas être visible pour ces pratiquants.

Ainsi, #Romainndomba, professeur de L’art dramatique à l’Institut National des Arts répond sur ce qui est de l’avenir du cinéma congolais.
En soulevant ces trois points, le comédien répond:
– Si on continue à penser que les bonnes choses, les films et les restes ne pourront que nous venir de l’extérieur, alors il n’y a pas d’avenir,
– Si les dirigéants de ce pays continuent à penser que les arts sont juste pour la détente, une distraction pour leur permettre de digérer ce qu’ils ont bouffé, alors là on est parti pour mourrir et n’est rien faire dans ce pays,
– De l’autre côté, il ya aussi la prise de conscience de tous les pratiquants de ce métier de se dire que; ce n’est pas parce qu’on a échoué dans tel ou tel autre domaine de la vie qu’on peut venir faire du théatre ou du cinéma. Ce secteur est reservé aux gens intélligents qui ont l’esprit éveillé avec une certaine pertinence dans l’analyse des faits pour pouvoir en faire quelque chose.

Les écoles des arts en RDC servent donc des préstiges parce qu’après formation, il n’y a pas une organisation nationale assurant ce métier. Pour parler d’un avenir, il serait donc préférable que le gouvernement congolais crée une structure, mette des moyens et crée aussi des lois pour la gérer plutard. Parce que ce domaine est générataire des recettes et c’est aussi une autre façon en utilisant le cinéma de vendre positivement l’image du pays, a-t-il conclu.

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