Né le 09juillet1985 à Kinshasa, marié à l’une des réalisatrices congolaises Deborah Bassa avec qui, ils ont donné naissance à deux magnifiques filles, Tshoper Kabambi est un cinéaste congolais; il produit et réalise des films.

Il est directeur de la maison de production BIMPA et initiateur des plusieurs projets du cinéma en RDC entre autre le festival du cinéma de Kinshasa  qui est à sa 8ème édition.
Toute carrière a un début, une pression intérieure qui pousse à agir, la plupart des cinéastes leur points de depart serait la passion au métier, ce qui n’est pas le cas pour Tshoper,

“Comme tout cinéaste vous dira qu’il a éte pasionné du cinéma depuis très jeune, mais moi je dirais que je découverts le cinéma très tard, parce qu’on n’avait pas de télévision chez nous à la maison. Donc d’autres personnes regardaient mais moi j’entendais parler des films, cela me donnait l’envie de les regarder… Le jour où j’ai regardé un film, j’ai justement eu l’envie de le faire…” a raconté le cinéaste Kabambi en souriant.
Ce pendant, tout commence lorsqu’il rencontre les nigériens Papy Witshima et Elvis Loputu en 2003. Venus en RDC créer un espèce de groupe et faire des films comme au Nigéria. Cherchant un travail, Tshoper saute sur l’occassion et se met à bosser avec eux. Entre temps, il s’inscrit pour suivre des formations du cinéma en ligne au Canada et en France.
En 2009, il déccroche son diplôme en Arts dramatique à l’Institut National des Arts et commence sa carrière personnelle. Depuis lors, Tshoper est dans son 12ème films dont dix courts et deux long-métrages. À part cela, il est lié à plusieurs films congolais grâce à la production LISUNGI.

Soulignons qu’il est le réalisateur du 1er film Kongolocongolais sorti en salle aux Etats Unis d’Amérique l’année dernière: “Heart of africa”, HOA en sigle, un de ses deux longs-metrages.

“HOA est une très belle expérience que je souhaite à tout cinéaste congolais, c’était pour moi la 1ère fois de vivre une telle expérience, j’ai toujours fait de films, suis allé partout pour les présenter mais ce film était différent parce que tout  d’abord c’est un long-métrage, en plus je l’ai présenté dans des salles que je ne pouvais pas imaginer… J’étais ému de voir les professionnels du cinéma americains félicités le travail qu’on a fait”, a-t-il avoué.
J. Kadie

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